À propos

Pornosscientesante n’est ni conservateur, ni réactionnaire, ni religieux, ni féministe.

Son objectif est d’informer les personnes des dangers liés à la consommation de pornographie, et notamment de ses effets sur le cerveau et sur les comportements.

Ce blog revendique l’égalité entre chaque être humain, l’équanimité entre chaque sexe, ainsi que la liberté d’opinion et le droit à l’information.

La pornographie peut rapidement devenir un gros problème dans votre vie.

La consommation régulière de pornographie, en général synonyme de dépendance, est un potentiel tueur de libido (Dysfonction érectiles), et un anxiogène puissant (pouvant faire apparaître TDAH, l’anxiété sociale, la dépression, les problèmes de concentration, l’anxiété liée à la performance…).

Encore banalisé voir encouragé par certains thérapeutes (sexologues notamment), le porno peut impacter négativement la relation de couple.

L’industrie pornographique est un monde d’illusions.

Les chiffres sont difficiles à estimer, mais la production viendrait à 90% environ des USA, et générerait aux Etats-Unis 10 Milliards de dollars par an, bien plus que les Basket, et le Football réunis…

Depuis 2014, 34 études neurologiques et plus de 200 autres études scientifiques  parviennent à la même conclusion : la consommation régulière est souvent en corrélation avec une addiction, dans laquelle le porno reconditionne le cerveau d’une façon similaire à la toxicomanie, impliquant :

  • la désensibilisation et le phénomène d’ « escalade » ((on veut toujours du contenu nouveau et de plus en plus « hardcore » ou spécifique (apparition de fétichismes)),
  • la réduction de matière grise,
  • l’hypofrontalité,
  • affaiblissement du Circuit de Récompense et de la Réponse au plaisir (le dépendant se désintéresse progressivement des petits plaisirs de la vie),
  • une augmentation des envies irrésistibles de consommer (« cravings »),
  • la diminution voir la disparition de désir pour les partenaires sexuels réels,
  •  Dysfonctions de l’axe HPA et altération des circuits de stress cérébraux (et augmentation du volume des amygdales, ce qui est associé à un stress social chronique),
  • Niveaux plus élevés de TNF (Facteurs de Nécrose Tumorale),

ainsi que d’autres symptômes (anxiété généralisée, anxiété sociale, procrastination, dépression, ainsi que d’autres troubles émotionnels et cognitifs)

Le pornographie est aujourd’hui accessible instantanément via ordinateur ou smartphone, et propose un contenu sans cesse renouvelé, gratuit, auquel même les enfants peuvent accéder.

L’IFOP ou l’association ENNOCENCE ont menées des enquêtes particulièrement alarmantes sur la propagation et les dégâts de la pornographie, notamment sur les adolescents, qui en regardent de façon de plus en plus massive, été exposé à cet univers ultra-violent de plus en plus tôt, et qui vivent souvent la première exposition comme traumatisante.

La pornographie éduque de plus en plus les jeunes, et elle le fait en créant chez eux une addiction de plus en plus tôt.

Que faire ?

Arrêter.

Mais pour certaines personnes, cela d’avère bien plus difficile qu’ils ne l’auraient pensé. La consommation régulière peut en effet cacher une dépendance.

Plus d’informations en cliquant ici (test, symptômes, comment agir)